20 mars 2013 - Journée internationale de la Francophonie





Le terme francophonie est né de la plume d’un géographe français, Onésime Reclus (1837-1916). Ce vocable ne désignait alors que l’ensemble de la population s’exprimant en langue française.

Aujourd’hui, la francophonie a évolué, et a perdu sa connotation coloniale d’antan : la francophonie plaide désormais pour que la communauté francophone se structure et s’organise afin de défendre les valeurs culturelles, humanistes, linguistiques, juridiques dans le processus d’édification du système international.

La francophonie permet d’assumer les histoires et les identités, mais aussi de servir le dialogue, la paix, la construction juridique dans un contexte de la mondialisation.

Ce combat est certes mené sous l’égide de la langue française, parlé par 200 millions de personnes dans le monde, mais dans un esprit de partage, d’ouverture, de réflexion commune.

Le 20 mars marque comme chaque année la célébration de la Journée internationale de la Francophonie. 
L’occasion pour l'ensemble des francophones de fêter non seulement leur bien commun, la langue française, mais aussi d’exprimer leur solidarité et leur désir de vivre ensemble au travers de centaines d’événements organisés dans le monde entier.

Belle fête du 20 mars à tous!

YM



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Le message de Abdou Diouf,
secrétaire général de la francophonie



"Qu’adviendrait-il de la Francophonie si nous devions laisser s’effacer le trait d’union linguistique qui nous relie ? Qu’adviendrait-il de notre communauté si la Francophonie devait recourir, au mieux, à la traduction, au pire, au seul usage de l’anglais, lors de ses interventions, de ses réunions, de ses concertations, à l’instar de la pratique de la langue unique qui s’est largement répandue dans les organisations internationales et régionales ?


Nombre de nos programmes et de nos actions de coopération n’auraient plus raison d’être, et nous perdrions, surtout, ce lien originel et cette connivence naturelle qui font que l’entraide et la solidarité, entre nous, ne s’apparentent pas à de la générosité, mais à de la fraternité. Une fraternité qui a trouvé à s’exprimer, en cette année 2013, de la manière la plus éclatante qui soit, à travers la décision courageuse de l’un de nos membres - la France - de répondre, avec l’appui de plusieurs Etats francophones de la région, à la demande d’aide d’un autre de nos membres - le Mali- dans sa lutte contre le terrorisme, afin que ce pays recouvre au plus vite son intégrité territoriale et que la population retrouve la paix et la sécurité.



C’est également ce lien originel et cette connivence naturelle qui font que nous ne parlons pas seulement la même langue, mais que nous parlons aussi, par-delà nos différences, le même langage : celui des principes et des valeurs, celui de la démocratie et des droits de l’Homme, celui de la diversité culturelle et linguistique, celui de l’équité et de la justice sociale, celui de la régulation et de l’éthique en matière économique et financière.



C’est ce lien originel et cette connivence naturelle qui, en dernier ressort, nous permettent de nous entendre, dans un esprit d’écoute et de respect, sur une vision commune du monde et sur les voies qu’il reviendra, notamment aux jeunes générations, d’emprunter pour construire un « vivre-ensemble » qui réponde aux aspirations de tous. Que cette Journée internationale de la Francophonie soit donc l’occasion de célébrer la langue française, de la chanter dans la convivialité, de la parler en toute complicité, de la déclamer à pleins mots."





Abdou Diouf
OIF



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Evénements du 20 mars 2013




LA NUIT DE LA FRANCOPHONIE




À l’occasion du 20 mars, “Journée internationale de la Francophonie“, le magazine Espace francophone réalise comme chaque année une Nuit de la Francophonie.

Le magazine télévisé de la francophonie a choisi cette année, par un programme de quatre heures, d’aller à la rencontre des créateurs, écrivains, humoristes, chanteurs, cinéastes, dramaturges, artistes de cirque, chorégraphes, de la communauté mondiale des peuples ayant la langue française en partage.

Ce florilège est un véritable tour du monde francophone en une centaine de séquences tournées sur tous les continents. Ce programme spécial sera diffusé par France 3 dans la nuit du 20 au 21 mars, puis par les chaînes de l’outre-mer français, Canal France International, Télé-Bruxelles, ainsi qu’une trentaine de télévisions nationales francophones.


Par ailleurs, la Nuit de la Francophonie pourra être visionnée en boucle à partir du samedi 23 mars à 10h00 sur la chaîne en ligne FRANCOPHONIE24 par ce lien :





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LE FORUM MONDIAL DES FEMMES FRANCOPHONES





Le 20 mars 2013, le premier Forum mondial des femmes francophones se tiendra au musée du Quai Branly à Paris, de 9h à 17h, et se terminera par un discours du Président de la République française au Palais de l’Élysée.



Le Forum mondial des femmes francophones accueillera 400 femmes issues de la société civile, venues du monde entier.

Ces femmes mènent au quotidien des combats pour le respect de leurs droits fondamentaux, l’accès à l’école et à l’éducation, l’égalité des genres, la représentation des femmes dans la sphère politique.








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LA LANGUE FRANCAISE EN FETE EN BELGIQUE




"La langue française en fête" se déroule du samedi 16 au dimanche 24 mars 2013.

Soignies a été désignée comme « Ville des mots ».

Le thème retenu pour la Fédération Wallonie-Bruxelles sera « Les mots s’envoient ». Il est propice à ressortir votre plus belle plume, à dépoussiérer votre lexique des plus belles formules épistolaires et à déployer des trésors d’imagination et de créativité !

La Fédération Wallonie-Bruxelles et le réseau des anciennes villes des mots feront notamment circuler des cartes postales. Emparez-vous d’elles et utilisez-les à votre guise pour y écrire, dessiner, bricoler, imaginer un message, un souhait, un jeu de mots...Pour ce faire, pourquoi ne pas utiliser les 10 mots suivant : Voilà !, Bouquet, Cachet, Coup de foudre, Équipe, Savoir-faire, Unique, Vis-à-vis, Atelier, Protéger ?

"Les mots s’envoient" aussi vers ceux pour lesquels ils sont particulièrement précieux, mais parfois difficiles à maîtriser. Les exilés, les déplacés, les migrants. Aussi, les stratégies d’apprentissages du français seront au coeur d’une réflexion que nous souhaitons collective et participative, à Molenbeek, le 20 mars prochain lors d’un séminaire "Langue et migrants, favoriser l’appropriation du français par des pratiques culturelles". Cette journée d’étude prépare un événement plus large qui prendra place lors de la La langue française en fête, en 2014. Vous pourrez très bientôt vous inscrire à cette journée et découvrir toutes les activités autour de cette thématique dans le programme général.

Plus d’informations sur :

http://www.lalanguefrancaiseenfete.be















Violences faites aux femmes et aux filles





La Francophonie adopte un plan d'action


En marge de la 57e session de la Commission de la Condition de la femme, l’OIF et ONU Femmes ont organisé, le 4 mars 2013 au siège des Nations unies à New York, une concertation francophone de haut-niveau afin d’adopter un plan d’action commun pour prévenir et éliminer les violences faites aux femmes et aux filles dans les pays membres de l’OIF.


Cette concertation a réuni les ministres et les chefs de délégation des pays membres de la Francophonie, ainsi que Mme Michelle Bachelet, directrice exécutive d’ONU Femmes et secrétaire générale adjointe des Nations unies, Mme Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale, et Mme Chantal Compaoré, Première Dame du Burkina Faso et coordinatrice de la campagne internationale pour l’interdiction mondiale des mutilations génitales féminines.


Elle a permis l’adoption d’un « Plan d’action francophone sur les violences faites aux femmes et aux filles » qui intervient dans le cadre de la mise en œuvre des engagements politiques des pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie. Ce plan d’action constitue la contribution de la Francophonie aux travaux de la 57e session de la Commission de la condition de la femme.




Elle fait suite à l’adoption en 2010 d’une « Déclaration francophone sur les violences faites aux femmes », dans le cadre de l’évaluation des quinze années de mise en œuvre de la plateforme d’action de Pékin. Les pays membres de l’OIF avaient ainsi franchi une étape importante dans la promotion des droits des femmes en confirmant leur engagement à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes et à prévenir toute atteinte à l’intégrité physique et morale des femmes et des filles. Les objectifs de cette déclaration étaient, notamment de sensibiliser sur la problématique des violences faites aux femmes, d’apporter un accompagnement approprié aux victimes et de promouvoir une éducation à la non-violence.


Trois ans plus tard, la Francophonie réaffirme les principes de la Déclaration de 2010 et s’accorde sur les éléments fondamentaux de la mise en œuvre des engagements internationaux, régionaux et nationaux dans le domaine de la lutte contre les violences faites aux femmes. Un tel consensus nécessitera de privilégier l’action et les résultats, par l’échange de bonnes pratiques et de leçons apprises dans les années à venir.

Pour rappel, en mai 2012, ONU Femmes et l’OIF ont signé un Accord-cadre de coopération afin de mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles, d’éliminer toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes dans la loi et en pratique, et de promouvoir la participation et le leadership politique des femmes au sein des pays francophones.

La Concertation francophone de haut niveau sur les violences faites aux femmes et aux filles s’inscrit dans le cadre du mois de la Francophonie à New York.

Organisation Internationale de la Francophonie

Journée internationale de la femme




La violence contre les femmes


« Il y a une vérité universelle, 
applicable à tous les pays, 
cultures et communautés : 
la violence à l’égard des femmes 
n’est jamais acceptable, jamais excusable, 
jamais tolérable. »

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies




Dans le monde, aujourd'hui :
  • Jusqu'à 50% des agressions sexuelles sont commises sur des filles de moins de 16 ans;
  • 603 millions de femmes au monde vivent dans des pays où la violence domestique n'est pas un crime;
  • Jusque 70% des femmes à travers le monde ont subi des violences physiques et/ou sexuelles au moins une fois au cours de leur vie...


Face à ces chiffres inacceptables, la communauté internationale s'est fermement engagée à changer le sort des femmes.
La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) exige que les pays parties à la Convention de prendre toutes les mesures appropriées pour mettre fin à la violence.

Il est temps d'agir

Le thème de cette année, « Une promesse est une promesse : Il est temps d'agir pour mettre fin à la violence contre les femmes », vise à renforcer l'engagement de la communauté internationale à mettre fin à la violence contre les femmes.

Dans le cadre de l'effort que l'ONU mène pour combattre la violence contre les femmes, la campagne du Secrétaire général Ban Ki-moon, TOUS UNiS appelle tous les gouvernements, la société civile, les organisations de femmes, d'hommes, de jeunes, le secteur privé, les médias et l'ensemble du système des Nations Unies d'unir leurs forces dans la lutte contre cette pandémie mondiale.


De la Chine au Costa Rica, du Mali à la Malaisie, des chanteurs et des musiciens connus, tant hommes que femmes, ont uni leurs efforts pour diffuser un message d’unité et de solidarité : Nous sommes « One Woman », une seule femme.

ONU Femmes







Plus d’informations en ligne: 


En Belgique: http://www.cffb.be/

Vidéos en ligne:









2013, année mondiale de la coopération dans le domaine de l'eau


















L’année 2013 a été proclamée année mondiale de la coopération dans le domaine de l’eau par les Nations Unies (Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies 65/154). 

L’organisation d’événements et d’activités dans le monde entier et à tous les niveaux permettra d’éveiller les consciences sur le potentiel et les défis que représente la coopération dans le domaine de l’eau, de faciliter le dialogue entre les différents acteurs, et de promouvoir des solutions innovantes. 

Les activités culmineront avec l’organisation de la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2013. L’UNESCO a officiellement été nommé par l’ONU-eau pour mener les préparatifs de l’année mondiale de la coopération dans le domaine de l’eau et de la Journée mondiale de l’eau du 22 mars 2013.

Pour encourager et soutenir la coopération dans le domaine de l’eau, l’UNESCO focalisera sa sensibilisation sur l’importance, les avantages et les défis de la coopération dans le domaine de l’eau; sur l’amélioration des connaissances et le renforcement des capacités pour la coopération; en suscitant des actions concrètes et innovantes en matière de coopération et en encourageant les partenariats et le dialogue autour de la coopération dans le domaine de l’eau. 



L’objectif de la Journée mondiale de l’eau est donc de sensibiliser à la fois sur le potentiel d’accroître la coopération et sur les défis de la gestion de l’eau dans un contexte d’accroissement de la demande pour l’accès à l’eau, l’allocation et services.



La coopération dans le domaine de l’eau sera présentée comme un fondement de la paix et du développement durable étant donné qu’elle contribue à la réduction de la pauvreté et à l’équité, favorise des bénéfices économiques, permet de préserver les ressources en eau et de protéger l’environnement et construire la paix.

Le succès de l’Année internationale et de la Journée mondiale de l'eau dépend de l’implication et de l’engagement d’un grand nombre d’acteurs incluant la jeunesse/enfants, les adultes, les secteurs économiques, les communautés autochtones et locales, la société civile, les gouvernements et les décideurs, les organisations internationales, les organismes de financement internationaux, les médias…

Dans l’accomplissement de ce rôle capital, l’UNESCO s’appuiera sur sa longue expérience dans les sciences de l'eau, sur son approche multidisciplinaire et sur ses activités dans la culture de la paix. En s’appuyant sur ce savoir-faire, l'UNESCO sera la force motrice derrière le développement et la mise en œuvre des activités contribuant à la réalisation des objectifs de la Journée, tout en s’appuyant sur les ressources des organisations partenaires et les initiatives des acteurs à tous les niveaux à travers le monde. 

L’UNESCO et les organismes de soutien de l'ONU-Eau initieront les actions mais surtout encourageront les célébrations à travers le monde. Cet événement et le thème qu’il représente sont en effet « l'affaire de tous » et les efforts déployés pour le 22 Mars devraient créer une dynamique qui ira au-delà de la Journée elle-même et même au-delà de l’année 2013.



Au nom de l'ONU-Eau, l'UNESCO et tous les organismes de soutien organiseront la célébration principale de la Journée mondiale de l’eau à La Haye, suite à l’offre généreuse du gouvernement néerlandais d’accueillir cet événement.
À cet égard, un site dédié à la campagne 2013 a été créé. Il sera l'outil principal qui va soutenir la campagne et sera une plate-forme à part entière où toutes les informations relatives à la campagne seront présentées au public, où tous les intervenants feront part de leurs actions et où des nouvelles connaissances seront disponibles.

Plus d'informations en ligne: 

Environnement: l'agenda durable 2013




30e festival du film d'environnement
du 19 au 26 février 2013
















Pour les citoyens attentifs au sort de la planète, le cinéma est parfois un vecteur de prise de conscience écologique. C'est ce rôle principal qui lui est confié au Festival international du film d'environnement, afin qu'il informe, éduque et sensibilise le public au monde tel qu'il est et risque d'être. Face aux défis et aux incertitudes, les hommes réagissent et agissent. De plus en plus de films présentent des initiatives, des tentatives, des solidarités qui veulent faire évoluer les choses, construire un avenir durable et respectueux des hommes et de la nature. Ils rapportent des images du monde entier, de l'Arctique au coeur de l'Afrique, des enjeux d'aujourd'hui aux solutions de demain. Ce sont ces regards que présente la sélection du Fife 2013. 

Deux débats relaieront les réflexions menées sur deux grands sujets environnementaux : l'aménagement du territoire urbain et l'impact des enjeux agricoles sur notre alimentation.


Du 19 au 26 février (et du 16 janvier au 12 mars sur notre plate-forme web), 140 films et webdocumentaires donneront des nouvelles du monde. Cette année, le Cinéma des cinéastes, dans le 17ème arrondissement, à Paris, accueillera la majorité des projections. D'autres cinémas franciliens participent au festival. Le Fife 2013 présente aussi une sélection de webdocumentaires, diffusés sur notre plate-forme publique et gratuite "Fife Replay". 
Huit prix seront décernés à l'issue de la compétition officielle.

Rappelons que les séances sont gratuites.

Le FIFE



Plus d'informations:



















Voir la cérémonie d'ouverture de la dernière édition en 2012:








Liberté d'expression








Faut-il rire de tout 
pour plus de démocratie ?











Rencontre/débat autour de la liberté d'expression


Intervenants

  • Bernard Mouffe : Avocat au barreau de Bruxelles
  • Pierre Kroll : Humoriste
  • Marie Limet : Auteure et interprète
  • Éric de Beukelaer : Prêtre du diocèse de Liège



Modérateur : Benoît Feyt



Renseignements: 02/649 17 27

Théâtre de Poche

Lundi 4 février 2013 à 20h

Bois de la Cambre, 1a, Chemin du Gymnase
1000 Bruxelles


Enregistrement et diffusion différée par Radio campus 92,1 MHz- la radio de la Communauté de l'ULB




Entrée gratuite -

Une initiative du Théâtre de Poche, la Ligue des droits de l'Homme et de Radio Campus

Environnement






Quelle transition pour nos sociétés ?



Le premier congrès interdisciplinaire sur le développement durable se tiendra à Namur en Belgique les 31 janvier et 1er février 2013 sur le thème "quelle transition pour nos sociétés".

L’humanité prend chaque jour d’avantage conscience de la gravité des crises systémiques qui menacent son avenir. Les défis économiques, sociaux et environnementaux à relever pour sortir de ces crises et assurer une transition qui préservera notre bien-être et celui des générations futures sont incommensurables. Ils nécessitent la contribution de l’ensemble des forces vives de la société, dont celle du monde académique.

Dans ce contexte, les Professeurs Jean-Pascal van YPERSELE (UCL) et Marek HUDON (ULB) ont pensé qu’il etait urgent de réunir, lors de cet événement scientifique, les meilleurs experts nationaux et internationaux de la transition et du développement durable afin d'envisager des alternatives.

Ainsi, le congrès vous permettra :

- d’assister à l’intervention d’orateurs d’envergure internationale, tels que Jeremy Rifkin, Tim Jackson, Philippe Maystadt, Pierre Radanne et Olivier De Schutter ;
- de prendre connaissance de plus de 50 contributions scientifiques sélectionnées par un Comité scientifique interdisciplinaire, et portant sur 6 thématiques liées à la transition vers le développement durable :

  • les biens communs mondiaux, 
  • l’alimentation, l’agriculture et l’élevage,
  • le logement et l’aménagement du territoire,
  • les modèles de la transition,
  • le rôle des pouvoirs publics dans la transition,
  • les acteurs non-étatiques de la transition ;
  • De profiter de nombreuses opportunités de networking lors de différents repas et d’une soirée consacrée aux scientifiques et aux autres acteurs sociétaux. S.A.S le Prince Albert II de Monaco (confirmé), S.A.R. le Prince Philippe de Belgique et S.A.R. la Princesse Mathilde de Belgique (à confirmer) rehausseront de leur présence cet événement.

Le congrès transition durable aura lieu au Palais des Congrès de Namur.

Plus d'information en ligne: www.congrestransitiondurable.org

Droits humains



Le droit au commerce est-il supérieur au droit à la vie?



















© photo MSF



Durant ces vingt dernières années, l'Inde est devenue le premier fournisseur mondial de médicaments génériques de qualité et  peu coûteux, permettant aux populations les plus pauvres de la planète d'accéder aux soins de santé. Aujourd'hui, la vie de millions de personnes atteintes de paludisme, de Sida, de tuberculose, de cancer, etc, dépendent des médicaments indiens accessibles à bas prix au Sud. A titre d'exemples, 80 % des médicaments distribués par Médecins Sans Frontières aux sidéens du monde proviennent des fabricants indiens.

Cependant, les multinationales pharmaceutiques occidentales avaient prévu de contrôler le marché international des médicaments génériques dès 2015. Le gouvernement indien est donc menacé par de puissants  groupes industriels pharmaceutiques, plus soucieux de protéger leurs monopoles financiers que de sauver les vies des plus démunis de la planète.
Depuis 2006, une multinationale suisse, producteur de médicaments génériques, a  attaqué la législation indienne sur les brevets  dans le but de stopper cette production des médicaments génériques à bas coût. Après une âpre bataille judiciaire, la Cour suprême indienne se prononcera sous peu sur la problématique de propriété intellectuelle soulevée par le géant suisse.
L'adoption d'un arrêt sonnant le glas de la production indienne, n'aurait que pour corollaire la mort de milliers de personnes dans le monde, lesquelles ne peuvent accéder au prix des médicaments produits en Occident.

Dans ce monde de la finance, toujours en panne de valeurs humaines, le droit au commerce, à la rentabilité est certainement supérieur au droit à la vie des plus pauvres. Rappelons en tout état de cause que le droit à la vie est un droit fondamental qui transcende les autres droits existants.

YM


















Voir


 


 
  






Lire en ligne

- Le reportage page 4: Menace sur la pharmacie du monde:
http://www.cncd.be/dlm-Demain-Le-Monde-no17

Manifestations du 20 décembre à Paris


 
Abolition de l'esclavage

20 décembre 1848 à La Réunion





Le 21 décembre 2012,  le Conseil général de la Réunion, via son antenne de Paris, organise 2 manifestations à l'Hôtel de Ville de Paris pour commémorer l'abolition de l'esclavage à la Réunion.



Première manifestation : Kabar la Parole sur le thème "Femmes et Esclavages"




Sur ce thème, de 16h à 18h30, à l'auditorium de l’hôtel de ville, seront proposées des lectures de textes et des paroles de grands témoins. Ils évoqueront la spécificité des violences faites aux femmes esclaves, leur participation la résistance au système esclavagiste, les figures féminines de l’histoire du marronnage. Les contribueront s’élargiront aux formes d’esclavage touchant les femmes dans le monde contemporain, les nouveaux circuits de traite, l’esclavage mental.....

 Au cours de ce colloque, une « banderole de signatures » de soutien à la lutte des femmes contre toutes les formes d’esclavage sera réalisée. Cette banderole serait présentée lors de la journée des femmes de 2013 à Paris avec proposition de création de tee-shirt des signatures qui pourraient être vendues au profit d’une ONG par exemple.

Seconde manifestation : Kabar musical de 19h à 22h
en présence de Françoise Guimbert et de groupes de maloyas et de moring.


Département de la Réunion
Antenne de Paris