15 juillet 2013 - Abdou Diouf s'entretient avec le secrétaire général des Nations Unies




Le Secrétaire général de la Francophonie, s’est entretenu, ce lundi 15 juillet 2013 au siège de l’OIF à Paris, avec Monsieur Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies.



Les Secrétaires généraux, qui se connaissent bien et partagent une estime réciproque, ont d’abord évoqué l’excellente coopération entre les Nations-Unies et l’Organisation internationale de la Francophonie.
Ils ont ensuite effectué un tour d’horizon des crises qui sévissent dans les pays de l’espace francophone et ont réaffirmé leur volonté commune de continuer à œuvrer ensemble à leur résolution, notamment au Mali avec la mise en œuvre de la MINUSMA. Ils ont également fait le point sur la situation dans quelques pays notamment en République Centrafricaine, Madagascar, Guinée Conakry et la Guinée Bissau. Monsieur Ban Ki-moon a remercié l’OIF pour les actions qu’elle entreprend dans ces pays, en soutien aux processus démocratiques.
Abdou Diouf et Ban Ki-moon ont également évoqué la question du développement durable. Le Secrétaire général de l’ONU a informé le Secrétaire général de la Francophonie de la prochaine convocation d’une session spéciale de l’Assemblée générale autour des Objectifs du développement durable (ODD) qu’il considère comme une priorité et pour laquelle la contribution de la Francophonie est sollicitée.
L’approfondissement des relations entre les deux organisations va en outre se traduire, la semaine prochaine, par l’adoption de la résolution sur le multilinguisme, soulignant à nouveau le fait que le français est l’une des deux langues de travail de l’ONU et l’une des langues officielles que partage plus d’un tiers des pays membres des Nations Unies.
Enfin, Abdou Diouf et Ban Ki-moon ont aussi réaffirmé leur volonté de faire progresser l’égalité des genres, qui a vu notamment l’adoption d’un plan d’action des pays francophones pour la lutte contre les violences faites aux femmes, en mars dernier à l’ONU, en marge de la 57e session de la Commission de la Condition de la femme.

Source: OIF et ONU

APPEL AU RASSEMBLEMENT











Le gouvernement prépare une réforme du système d’aide juridique qui  risque d’exclure de nombreuses personnes de l’accès à la justice.

Soutenez par votre présence le départ de la délégation de la Plate-forme Justice pour tous qui se rendra chez le premier ministre pour défendre l'accès de tous à l'aide juridique.


RDV le 13 juin 2013 - 10hPlace Royale - Devant l'entrée du Parc royal


Signez la pétition demandant l'arrêt du démantèlement de l'aide juridique


Téléchargez et diffusez l'appel au rassemblement à vos contacts



David Morelli
Chargé de communication LDH
www.liguedh.be









5 JUIN 2O13, Journée MONDIALE DE L'ENVIRONNEMENT




Message de Mme Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO,


« Penser, manger, préserver » 



L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture estime à 1,3 milliard de tonnes la quantité de nourriture perdue chaque année, alors que 870 millions de personnes restent sous-alimentées. Ce gâchis est inacceptable à l’heure où des millions de gens souffrent de la faim. Avec un impact grandissant sur notre environnement, nous devons trouver des méthodes plus durables pour la production alimentaire. Nous devons réfléchir à ce que nous mangeons afin de sauver notre planète. 

« Penser, manger, préserver », tel est le message de la Journée mondiale de l'environnement. Cela doit commencer par chacun d’entre nous, par notre façon de penser et d’agir. D’où l’importance de l’éducation. 
En tant que chef de file de la Décennie des Nations Unies pour l'éducation au service du développement durable (2005-2014), l'UNESCO s’emploie à autonomiser les apprenants en leur inculquant de nouvelles attitudes et de nouvelles valeurs, en les encourageant à modifier leurs comportements et leurs modes de vie. Le développement durable est notre responsabilité commune et cela implique de faire preuve de sagesse dans notre façon de nous alimenter et de ne pas gâcher la nourriture. Les écoles sont en première ligne dans la lutte contre le gâchis, la faim et la malnutrition. L’initiative conjointe YouthXchange de l’UNESCO et du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) est un exemple concret de notre engagement à promouvoir la durabilité auprès des jeunes. 

L’agriculture est profondément intégrée aux environnements locaux – c’est là que nous devons agir pour développer des pratiques durables qui aient un sens pour les communautés locales. À l’échelle mondiale, l’UNESCO a désigné 600 réserves 

de biosphère comme sites d'apprentissage du développement durable. Beaucoup d’entre elles cultivent des plantes vivrières et textiles biologiques, ce qui contribue à préserver la biodiversité et promouvoir l’emploi rural. Des réserves de biosphère du Luberon-Lure en France et d’Aya au Japon à celle de Dana en Jordanie, les communautés locales élaborent des produits biologiques qui répondent aux besoins tant locaux que mondiaux, selon des méthodes qui favorisent un environnement sain et contribuent à réduire les pertes. 

Rien n’est plus culturel et social que l’alimentation. Par son action pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, l’UNESCO encourage les pratiques alimentaires qui améliorent la qualité de la nutrition et s’appuient sur les traditions locales. Du régime méditerranéen à la cuisine traditionnelle mexicaine, manger local est synonyme de meilleure qualité, de réduction des pertes, d’une moindre empreinte alimentaire et implique de participer à des pratiques culturelles relevant de traditions vivaces. C’est aussi pourquoi il est tellement important de partager les systèmes de savoirs traditionnels et locaux et de s’initier au développement durable grâce aux techniques traditionnelles de chasse, de pêche et d’agriculture. 

De la production, du transport et du stockage à la vente et à la consommation, nous devons mettre un terme au gâchis des denrées alimentaires à chaque étape. Chacun de nous doit repenser ses habitudes alimentaires afin d’avoir un impact sur l’ensemble de la chaîne. C’est ainsi que nous bâtirons les fondements d’une plus grande durabilité. Tel est le message de l’UNESCO en cette Journée mondiale de l'environnement. 


Irina Bokova 
UNESCO








IAN SOMERHALDER EXPRIME SA VISION DU CHANGEMENT ENVIRONNEMENTAL



Ayant grandi dans la Louisiane rurale, Ian Somerhalder a baigné dans la beauté de la nature. Lorsque le pétrole du Deepwater horizon (plateforme pétrolière du Golf du Mexique) s’est déversé suite à l’explosion de la plateforme, la star de The Vampire Diaries - fils d'un entrepreneur en construction et d’une massothérapeute dans la petite ville de Covington, à proximité des zones humides côtières et des marais - a été particulièrement affectée par la catastrophe.


«Cette expérience me poursuit chaque jour », a-t-il déclaré au magazine notre planète. «Je me souviens alors que j’observais la nature autour de moi, avoir été témoin de la dévastation inimaginable causée par le déversement : j'étais alors vulnérable. Partout autour de moi retentissait un sentiment d'impuissance face aux créatures suffocantes et aux familles croulant sous les dettes en regardant leur avenir avec désespoir. J'ai tout de suite su que je ne voulais plus ressentir de nouveau cette vulnérabilité

« A partir de ce moment, j'ai regardé autour de moi et j'ai vu d'autres personnes avec des sentiments similaire prêtes à agir. J'ai observé de nombreuses personnes se rencontrer, mettre en commun leurs réseaux, leurs propres ressources, leur temps et leur énergie, pour s’engager à sauver, assainir, changer et s’activer, c’est alors que j’ai reconnu le pouvoir de l’action collective »

Cette expérience l’a conduit, plus tard cette année- le 8 décembre, le jour de son 32ème anniversaire à mettre en place la fondation Ian Somerhalder à but non lucratif dont la mission comme il le dit est « aussi large que les défis auxquels doivent faire face les humains, les plantes et les créatures. Et de poursuivre : « Nous savons que tous les problèmes sont interconnectés et nous croyons que les solutions le sont aussi ».

Un de ces défis est celui du gaspillage alimentaire. Somerhalder, qui a remporté le prix de la célébrité la plus responsable lors du 2013 International Green Awards, a déclaré: «Il est absolument insensé que 30 pour cent de tous les aliments soient jetés. Cela équivaut à 48,3 milliards de dollars. Pouvez-vous imaginer ce que nous pourrions faire avec 48 milliards de dollars ? Pouvez-vous imaginer la diminution de l'utilisation des pesticides, d’eau et de terre si nous ne produisons pas les 30 pour cent d’aliments qui se terminent à la poubelle ?»

Il n'est pas difficile de faire un énorme impact en opérant de petits changements dans notre comportement. Beaucoup de questions environnementales semblent insurmontables en raison de la plupart des dommages causés par le monde des affaires, mais en ce qui concerne les déchets alimentaires - nous avons juste besoin d'être informés et ensuite d’ajuster nos modes de vie. C'est aussi simple que de s’engager à ne jeter aucun aliment dans votre réfrigérateur: acheter uniquement ce dont vous avez besoin et non ce dont vous avez envie vous aidera à vous assurer que vous disposez de ce dont vous avez besoin pour la semaine à venir, ce qui conduit à zéro gaspillage. 

Sa fondation a encouragé ses membres à entreprendre « un Mercredi sans gaspillage »le jour de la Journée mondiale de l'environnement, pour ensuite s’engager à « une semaine sans déchets » :« Si nous étions tous des consommateurs responsables, nous verrions des changements importants rapidement. Mais je pense que cela est plus profond. Non seulement nous devons être des consommateurs conscients, mais nous devons aussi vraiment changer et devenir des humains conscients. Cela voudrait dire que nous devons faire des choix en gardant à l’esprit nos frères humains et notre planète. »

Il poursuit: «Ce que j'ai appris est que l'environnement nous semble par erreur à l'extérieur de nous-, alors qu'en réalité il est complètement à l'intérieur de nous. C'est précisément ce dont nous sommes faits. Nous le transportons partout où nous allons. Mon ami et mentor, Deepak Chopra, l'exprime parfaitement: «Nos forêts sont nos poumons et nos rivières notre sang ». Nous ne pouvons pas échapper à l'environnement, car il est dans chaque cellule de notre corps. Il n'y a pas de séparation.

«J'aimerais voir plus de célébrités se mobiliser dans l'action en fournissant des informations qui provoque la passion, le talent . « J'ai trouvé que le plus j'exprime mon désir pour une planète verte, plus je découvre combien de gens aspirent à une même harmonie. »

Droits de l'Homme




Marathon du logement : 
Les loyers grimpent, les Bruxellois descendent dans la rue !



Une quinzaine d'organisations bruxelloises (1), parmi lesquelles des syndicats, des fédérations de comité d'habitants et d'associations travaillant sur la problématique du logement, organisent une manifestation pour demander aux pouvoirs publics de réagir d'urgence contre la crise du logement. "Il est grand temps d'agir pour produire massivement des logements réellement accessibles, et pour empêcher la hausse des loyers", revendiquent-elles. Le "Marathon du logement" aura lieu le samedi 25 mai.

Dans une carte blanche parue le 14 mai dans "Le Soir", dix-sept organisations constatent que "la crise du logement qui sévit à Bruxelles est de plus en plus aigüe. Forcés de consacrer une part toujours plus critique de leurs revenus à se loger, nombre de Bruxellois et de Bruxelloises éprouvent de plus en plus de mal à trouver un logement accessible et de qualité".

Elles tirent la sonnette d'alarme et dressent un bilan sévère de l'action des pouvoirs publics : "depuis plus de 20 ans, les politiques mises en place par les autorités ont été incapables de répondre à la  situation parfois dramatique dans laquelle glissent de nombreux ménages". Elles déplorent notamment que "la construction de nouveaux logements publics accessibles aux plus bas revenus est restée dramatiquement insuffisante" en région bruxelloise et que "la production de logements réellement sociaux semble bel et bien au point mort".

À  l'heure où le Gouvernement bruxellois est censé finaliser son Plan Régional de Développement Durable (PRDD), qui doit traduire les grandes  priorités d'actions de la Région à l'horizon 2020, les signataires soulignent que "Bruxelles a besoin d'urgence d'une  politique ambitieuse d'accès équitable au logement" et que "cela doit être l'un des principaux objectifs de tout plan de développement".
C'est pourquoi ils demandent au Gouvernement bruxellois de prendre d'urgence "des mesures d'encadrement des loyers couplées à une forte taxation des logements vides" et de lancer une "production massive de logements publics locatifs, dont une grande part de logements sociaux".

Lire le texte complet de la carte blanche : http://www.woning-marathon-logement.be/carte-blanche

Les dix-sept organisations appellent les habitants à soutenir ces revendications lors d'une manifestation dans les rues de Bruxelles : un "Marathon du logement" qui mettra en scène le parcours du combattant vécu par un nombre croissant de Bruxellois pour trouver un logement décent et abordable dans leur ville (disparité entre l'offre et la demande, listes d'attente, obstacles et discriminations, insalubrité, loyers trop chers…).

Rendez-vous est fixé le samedi 25 mai à 14h sur la place Rouppe. 

 Les manifestants sont tous les bienvenus, même sans maillot de course ! Malgré cette mise-en-scène festive (préparée en avril lors de deux week-ends d'ateliers publics où les participants ont conçu des épreuves, des slogans, des chansons, des saynètes, des affiches, des pancartes, des ustensiles et autres lots de consolation), il ne s'agira pas d'une véritable épreuve sportive. Le marathon sera lent… à l’image de la construction des logements publics et sociaux à Bruxelles !

Les participants sont invités à venir manifester munis d'un bibelot ou de tout autre ustensile d’intérieur "facile à déménager".

(1) Les organisations à l’initiative de la manifestation : Brusselse raad voor het leefmilieu, CSC-Bruxelles, les Equipes Populaires-Bruxelles, la Fédération bruxelloise de l’union pour le logement, Inter-Environnement Bruxelles, la Ligue des droits de l’homme, MOC-Bruxelles. Elles sont soutenues par : le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle, Chez nous – Bij ons, Collectif ALARM, Maison de quartier Bonnevie, Plus Tôt Te Laat, le Rassemblement bruxellois pour le Droit à l’Habitat, le Syndicat des locataires, l'Union des Locataires du Quartier Nord, l'Union des Locataires d’Anderlecht-Cureghem, Woningen 123 Logements.

Quelques-unes des affiches réalisées par des habitants sont visibles et téléchargeables ici. Ces visuels très parlants peuvent être librement reproduits et publiés: http://www.woning-marathon-logement.be/affiches

Ligue des Droits de l'Homme

Droits de l'Homme





10 MAI 2013 - JOURNÉE NATIONALE DES MÉMOIRES DE LA TRAITE, DE L’ESCLAVAGE ET DE LEURS ABOLITIONS




Le 10 mai 2013 a lieu la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. Une cérémonie officielle se déroulera comme tous les ans dans le jardin du Luxembourg en présence du Président de la République le vendredi 10 mai entre 10h et 12h.

En cette circonstance, rappelons l''article 1 de la loi Taubira en date du 21 mai 2001: 

"La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité."

Plus d'informations:


Europe




9 mai 2013, journée de l'Europe






Le 9 mai 1950, Robert Schuman présentait sa proposition relative à une organisation de l'Europe, indispensable au maintien de relations pacifiques.

Cette proposition, connue sous le nom de "déclaration Schuman", est considérée comme l'acte de naissance de l'Union européenne.


Aujourd'hui, le 9 mai est devenu un symbole européen (journée de l'Europe) qui, aux côtés du drapeau, de l’hymne, de la devise et de la monnaie unique (l'euro), identifie l'Union européenne en tant qu'entité politique.

La Fête de l'Europe sera consacrée à l’Année européenne des citoyens, les 15 ans d'amitié entre Paris et Lisbonne et la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne !

Cette année, fêtez également l'Europe pendant tout le mois de mai avec "l'Europe s'engage en France" ! 

La Fête de l’Europe se prolonge sur tout le mois pour permettre au plus grand nombre de participer et de donner une plus grande visibilité à "notre Europe". 


Les initiatives se multiplient dans toute la France pour fêter l’Europe dans sa version concrète et utile.

Source: www.touteleurope.eu




ENVIRONNEMENT





Objectifs de développement durable 

La Francophonie fait le point sur l’état d’avancement de sa contribution



© OIF


Le groupe des Ambassadeurs francophones auprès des Nations-Unies à New York a tenu une rencontre le 16 Avril 2013 sur l’état d’avancement de l’initiative pour une contribution de la Francophonie au processus d’élaboration et d’adoption d’Objectifs de développement durable (ODD) dans la perspective de l’Agenda de développement post-2015 des Nations unies.

La rencontre a permis aux Ambassadeurs de faire converger leurs vues à la veille de la seconde session du groupe de travail Ouvert qui discutera des questions conceptuelles des Objectifs de développement durable (ODD) et des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).


Source: OIF


Environnement





22 avril 2012
Journée Mondiale de la Terre





En ce 22 avril 2012, des artistes se mobilisent à Bruxelles afin de sensibiliser à la préservation de l'environnement.


Le temps où la protection de la Terre relevait de l’apanage des écologistes seuls est une époque révolue. L’heure n’est certainement plus en la matière aux prévenances idéologiques, philosophiques, ni aux questions de sémantique juridique, mais aux antidotes urgents, à l’action de tout citoyen responsable : notamment en commençant par infléchir fermement et durablement nos comportements, nos habitudes de consommation ; en apprenant à partager, à économiser de manière équitable les ressources planétaires, en gaspillant le moins d’eau, d’énergie, en utilisant les technologies les moins polluantes.

Sans doute avons-nous le devoir de décider en agissant efficacement dans notre quotidien. 
Sans doute avons-nous les capacités de changer notre société par une nouvelle humanitude.

Car notre société de zapping, de consommation, de l’instant, de l’éphémère recèle une faille dirimante : nous n’avons pas une autre planète Terre de rechange.


YM



22 mars 2012 - Journée mondiale de l'eau








En cette journée mondiale de l'eau, réaffirmons que l'eau, res publica, est un droit de l'homme.

Rappelons que l'eau insalubre est la première cause de mortalité au monde et tue des millions d'êtres humains chaque année, soit quatre enfants de moins de cinq ans par minute.

Appelons à "une révolution bleue" pour un partage plus équitable de l'eau du nord au sud, parce que aujourd'hui il est plus qu'urgent de mettre en place des politiques durables plus soucieuses du bien être de l’humanité que de la rentabilité  des multinationales de l'eau.

Ensemble, réveillons les consciences afin de renverser les perspectives.

YM



Agenda Bruxelles

Exposition Journée mondiale de l'eau
Vitrines Marcel Broodthaers
Galerie du Bailli
Bruxelles


Diffusion de "Histoires d'eau", 
un court-métrage réalisé par Yola Minatchy
A 12h00 Galerie du Bailli le 22 mars





21 mars 2013 - Journée internationale de lutte contre les discriminations raciales






L'Europe dispose d'un magnifique arsenal législatif en matière de discriminations raciales applicable à tous les citoyens européens.


En effet, l’Union européenne lutte de longue date contre les discriminations fondées la race ou l’origine ethnique. 

Le cadre juridique de l’Union européenne en matière de lutte contre les discriminations a été instauré en 2000 et prévoit trois directives sur l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de race ou d’origine ethnique, sur le marché du travail et en dehors de celui-ci. 

Le droit de non discrimination est encore renforcé par la Charte des droits fondamentaux, qui a la même valeur juridique que les traités.

Les institutions et les autorités des États membres et de l’Union sont assistées par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne dans la mise en œuvre de la législation de l’Union sur la lutte contre les discriminations. 

Enfin, une aide financière est prévue au titre du programme Progress 2007-2013.




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Surveillance de l’égalité et de la non-discrimination raciales




« Le racisme demeure un fléau pour des millions de personnes partout dans le monde... Je vous demande à tous de conjuguer vos efforts avec ceux des Nations Unies pour éliminer le racisme. Nous devons, individuellement et collectivement, éradiquer le racisme, l’opprobre et les préjugés. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU

Présentation du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale


Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale est un organe composé d’experts indépendants qui surveille l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale par les États parties.
Tous les États parties sont tenus de présenter au Comité, à intervalles réguliers, des rapports sur la mise en œuvre des droits consacrés par la Convention. Ils doivent présenter un premier rapport un an après avoir adhéré à la Convention, puis tous les deux ans. Le Comité examine chaque rapport et fait part de ses préoccupations et de ses recommandations à l’État partie sous la forme d’«observations finales»

La Convention porte également création de trois autres mécanismes qui permettent au Comité de s’acquitter de ses fonctions de surveillance: la procédure d’alerte rapide, l’examen de communications adressées par des États et l’examen de communications émanant de particuliers.

Le Comité se réunit à Genève et tient normalement chaque année deux sessions d’une durée de trois semaines.

Le Comité publie aussi son interprétation des dispositions relatives aux droits de l’homme sous la forme de recommandations générales (ou observations générales) concernant des questions thématiques et organise des discussions sur différents thèmes
Pour plus d’informations sur le travail du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale, cliquez ici.





ONU



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Dire NON au racisme!



"Nous pouvons changer le monde 
et en faire un monde meilleur. 
Le changement est entre vos mains!"

- Nelson Mandela




En disant NON au racisme, ces personnes ont contribué à changer le cours de l'histoire.

Nelson Mandela (Afrique du Sud)
Lutter contre l'apartheid

Pendant 67 ans, Nelson Mandela a mis sa vie au service de l'humanité - comme avocats spécialiste des droits de l'homme, prisonnier d'opinion, architecte international de la paix et premier président démocratiquement élu d'une Afrique du Sud libre. Au cours de ses longues années en prison, il a maintenu une foi inébranlable en la justice et l'égalité humaine. À sa libération, il s'est réconcilié avec ceux qui l'ont le plus persécuté. Et il a ouvert la voie vers une Afrique du Sud démocratique et multi-raciale. Il s'est également engagé dans la lutte contre le sida pour lutter contre la stigmatisation.

Dora Alonso (Guatemala)
Proclamer les droits des indigènes

Dora Alonso, qui a dix-huit ans, appartient à la grande communauté indigène des Mayas et fait entendre sa voix contre la discrimination des peuples indigènes, en particulier envers les femmes et les filles. Elle est membre du Parlement des enfants du Guatemala, une organisation nationale de l'enfance et de la jeunesse maya, xinca, garifuna et ladino. Le travail du parlement est concentré sur la santé, l'éducation, l'égalité des sexes, le respect des minorités et la prévention de l'exploitation sexuelle et des violences faites aux enfants. Le parlement veille également à la non-discrimination des individus atteints du VIH/sida. Quant à Dora, elle est responsable du service des communications du parlement, chargé de fournir les informations sur l'organisation et de lancer des campagnes de prévention.

Gay McDougall (États-Unis)
Se servir de la loi pour combattre 
les discriminations raciales et autres

Mme Gay McDougall, avocate des droits de l'homme, ayant un long passé de militante pour les droits civils, est actuellement la première Experte indépendante des Nations Unies sur les questions relatives aux minorités. Ayant grandi à Atlanta, en Géorgie, sous la discrimination raciale, Mme McDougall était exclue de nombreux lieux publics quand elle n'était qu'une enfant. Elle fut la première étudiante noire à être admise à son collège et elle fit face au quotidien à la discrimination et au racisme. Puis elle est devenue la directrice exécutive de l'O.N.G. internationale « Global Rights », basée aux États-Unis, de 1994 à 2006. Parmi les nombreuses fonctions internationales qu'elle a occupées, elle a notamment servi comme experte indépendante à l'organe des Nations Unies créé pour superviser la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale et fut l'un des cinq membres internationaux de la Commission électorale indépendante de l'Afrique du Sud, laquelle organisa avec succès et géra les premières élections indépendantes des races dans ce pays.

Sri Kumar Vishwanathan (Inde/République Tchèque)
Mettre fin au cercle vicieux de la discrimination 
contre les communautés des Rom

Sri Kumar Vishwanathan, originaire de l'Inde, est le défenseur des droits des Rom depuis 14 ans. Il travaille infatigablement à ériger des ponts entre les communautés rom et leurs voisins. Grâce à son initiative, un village de vie en commun a été créé à Ostrava, en République tchèque, où des familles de Rom et d'autres ethnies habitent ensemble et forment une seule communauté intégrée. Il a également établi un dialogue entre les Rom et la police, en lançant un projet dans lequel des femmes rom servent d'assistantes (médiatrices interculturelles) à la police pour aider à mettre fin au cercle vicieux de l'exploitation des familles de Rom par des bandits issus de leur propre communauté. Il est aussi continuellement impliqué dans l'assistance aux familles de Rom victimes d'attaques racistes brutales. Il habite toujours avec sa famille dans l'un des ghettos des Rom les plus opprimés.

Et vous?

Que faites vous pour dire NON au racisme? 

Parlez nous de vos initiatives sur Facebook.


ONU
www.un.org



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La semaine d'actions contre le racisme en Belgique

À FILMS OUVERTS, le Festival 
(qui explore) de la diversité !




Ce Festival proposé par Média Animation est organisé autour de la Journée internationale de l’ONU du 21 mars pour l’élimination de la discrimination raciale.

Une occasion d’aborder en profondeur et de débattre les questions du racisme et de l’interculturalité.


Une démarche originale : décentralisation et sens critique

Un Festival de cinéma décentralisé dans 23 communes de Wallonie et de Bruxelles n’est pas chose courante… Celui-ci se déroulera à travers toute la Communauté française dans des ciné-clubs, des associations ou des centres culturels.

Ce pari, Média Animation le réussit grâce à une mobilisation de divers partenaires culturels et associatifs.

Ensemble, ils proposeront une programmation large et variée, à l’image de leur objectif : explorer la diversité…

Avec 21 films à l’affiche, ce Festival présentera plusieurs approches abordant la question du racisme et de l’interculturalité. 


Les longs métrages proposés sont militants, provocateurs, étranges, caricaturaux... Ils soulignent notre différence avec l’Autre.

Au delà des projections, À FILMS OUVERTS, proposera aussi diverses rencontres avec des réalisateurs, des débats et des animations.

Un Festival ouverts à tous. 
L’invité d’honneur ? Le sens critique du public 


Lieu: 

En Wallonie et à Bruxelles

Du 10 au 20 mars 2011, près d’une quarantaine d’activités sont programmées dans le cadre du Festival « À FILMS OUVERTS ».


Voir programme complet sur www.afilmsouverts.be