Droits de l'Homme




Marathon du logement : 
Les loyers grimpent, les Bruxellois descendent dans la rue !



Une quinzaine d'organisations bruxelloises (1), parmi lesquelles des syndicats, des fédérations de comité d'habitants et d'associations travaillant sur la problématique du logement, organisent une manifestation pour demander aux pouvoirs publics de réagir d'urgence contre la crise du logement. "Il est grand temps d'agir pour produire massivement des logements réellement accessibles, et pour empêcher la hausse des loyers", revendiquent-elles. Le "Marathon du logement" aura lieu le samedi 25 mai.

Dans une carte blanche parue le 14 mai dans "Le Soir", dix-sept organisations constatent que "la crise du logement qui sévit à Bruxelles est de plus en plus aigüe. Forcés de consacrer une part toujours plus critique de leurs revenus à se loger, nombre de Bruxellois et de Bruxelloises éprouvent de plus en plus de mal à trouver un logement accessible et de qualité".

Elles tirent la sonnette d'alarme et dressent un bilan sévère de l'action des pouvoirs publics : "depuis plus de 20 ans, les politiques mises en place par les autorités ont été incapables de répondre à la  situation parfois dramatique dans laquelle glissent de nombreux ménages". Elles déplorent notamment que "la construction de nouveaux logements publics accessibles aux plus bas revenus est restée dramatiquement insuffisante" en région bruxelloise et que "la production de logements réellement sociaux semble bel et bien au point mort".

À  l'heure où le Gouvernement bruxellois est censé finaliser son Plan Régional de Développement Durable (PRDD), qui doit traduire les grandes  priorités d'actions de la Région à l'horizon 2020, les signataires soulignent que "Bruxelles a besoin d'urgence d'une  politique ambitieuse d'accès équitable au logement" et que "cela doit être l'un des principaux objectifs de tout plan de développement".
C'est pourquoi ils demandent au Gouvernement bruxellois de prendre d'urgence "des mesures d'encadrement des loyers couplées à une forte taxation des logements vides" et de lancer une "production massive de logements publics locatifs, dont une grande part de logements sociaux".

Lire le texte complet de la carte blanche : http://www.woning-marathon-logement.be/carte-blanche

Les dix-sept organisations appellent les habitants à soutenir ces revendications lors d'une manifestation dans les rues de Bruxelles : un "Marathon du logement" qui mettra en scène le parcours du combattant vécu par un nombre croissant de Bruxellois pour trouver un logement décent et abordable dans leur ville (disparité entre l'offre et la demande, listes d'attente, obstacles et discriminations, insalubrité, loyers trop chers…).

Rendez-vous est fixé le samedi 25 mai à 14h sur la place Rouppe. 

 Les manifestants sont tous les bienvenus, même sans maillot de course ! Malgré cette mise-en-scène festive (préparée en avril lors de deux week-ends d'ateliers publics où les participants ont conçu des épreuves, des slogans, des chansons, des saynètes, des affiches, des pancartes, des ustensiles et autres lots de consolation), il ne s'agira pas d'une véritable épreuve sportive. Le marathon sera lent… à l’image de la construction des logements publics et sociaux à Bruxelles !

Les participants sont invités à venir manifester munis d'un bibelot ou de tout autre ustensile d’intérieur "facile à déménager".

(1) Les organisations à l’initiative de la manifestation : Brusselse raad voor het leefmilieu, CSC-Bruxelles, les Equipes Populaires-Bruxelles, la Fédération bruxelloise de l’union pour le logement, Inter-Environnement Bruxelles, la Ligue des droits de l’homme, MOC-Bruxelles. Elles sont soutenues par : le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle, Chez nous – Bij ons, Collectif ALARM, Maison de quartier Bonnevie, Plus Tôt Te Laat, le Rassemblement bruxellois pour le Droit à l’Habitat, le Syndicat des locataires, l'Union des Locataires du Quartier Nord, l'Union des Locataires d’Anderlecht-Cureghem, Woningen 123 Logements.

Quelques-unes des affiches réalisées par des habitants sont visibles et téléchargeables ici. Ces visuels très parlants peuvent être librement reproduits et publiés: http://www.woning-marathon-logement.be/affiches

Ligue des Droits de l'Homme

Droits de l'Homme





10 MAI 2013 - JOURNÉE NATIONALE DES MÉMOIRES DE LA TRAITE, DE L’ESCLAVAGE ET DE LEURS ABOLITIONS




Le 10 mai 2013 a lieu la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. Une cérémonie officielle se déroulera comme tous les ans dans le jardin du Luxembourg en présence du Président de la République le vendredi 10 mai entre 10h et 12h.

En cette circonstance, rappelons l''article 1 de la loi Taubira en date du 21 mai 2001: 

"La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité."

Plus d'informations:


Europe




9 mai 2013, journée de l'Europe






Le 9 mai 1950, Robert Schuman présentait sa proposition relative à une organisation de l'Europe, indispensable au maintien de relations pacifiques.

Cette proposition, connue sous le nom de "déclaration Schuman", est considérée comme l'acte de naissance de l'Union européenne.


Aujourd'hui, le 9 mai est devenu un symbole européen (journée de l'Europe) qui, aux côtés du drapeau, de l’hymne, de la devise et de la monnaie unique (l'euro), identifie l'Union européenne en tant qu'entité politique.

La Fête de l'Europe sera consacrée à l’Année européenne des citoyens, les 15 ans d'amitié entre Paris et Lisbonne et la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne !

Cette année, fêtez également l'Europe pendant tout le mois de mai avec "l'Europe s'engage en France" ! 

La Fête de l’Europe se prolonge sur tout le mois pour permettre au plus grand nombre de participer et de donner une plus grande visibilité à "notre Europe". 


Les initiatives se multiplient dans toute la France pour fêter l’Europe dans sa version concrète et utile.

Source: www.touteleurope.eu




ENVIRONNEMENT





Objectifs de développement durable 

La Francophonie fait le point sur l’état d’avancement de sa contribution



© OIF


Le groupe des Ambassadeurs francophones auprès des Nations-Unies à New York a tenu une rencontre le 16 Avril 2013 sur l’état d’avancement de l’initiative pour une contribution de la Francophonie au processus d’élaboration et d’adoption d’Objectifs de développement durable (ODD) dans la perspective de l’Agenda de développement post-2015 des Nations unies.

La rencontre a permis aux Ambassadeurs de faire converger leurs vues à la veille de la seconde session du groupe de travail Ouvert qui discutera des questions conceptuelles des Objectifs de développement durable (ODD) et des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).


Source: OIF


Environnement





22 avril 2012
Journée Mondiale de la Terre





En ce 22 avril 2012, des artistes se mobilisent à Bruxelles afin de sensibiliser à la préservation de l'environnement.


Le temps où la protection de la Terre relevait de l’apanage des écologistes seuls est une époque révolue. L’heure n’est certainement plus en la matière aux prévenances idéologiques, philosophiques, ni aux questions de sémantique juridique, mais aux antidotes urgents, à l’action de tout citoyen responsable : notamment en commençant par infléchir fermement et durablement nos comportements, nos habitudes de consommation ; en apprenant à partager, à économiser de manière équitable les ressources planétaires, en gaspillant le moins d’eau, d’énergie, en utilisant les technologies les moins polluantes.

Sans doute avons-nous le devoir de décider en agissant efficacement dans notre quotidien. 
Sans doute avons-nous les capacités de changer notre société par une nouvelle humanitude.

Car notre société de zapping, de consommation, de l’instant, de l’éphémère recèle une faille dirimante : nous n’avons pas une autre planète Terre de rechange.


YM



22 mars 2012 - Journée mondiale de l'eau








En cette journée mondiale de l'eau, réaffirmons que l'eau, res publica, est un droit de l'homme.

Rappelons que l'eau insalubre est la première cause de mortalité au monde et tue des millions d'êtres humains chaque année, soit quatre enfants de moins de cinq ans par minute.

Appelons à "une révolution bleue" pour un partage plus équitable de l'eau du nord au sud, parce que aujourd'hui il est plus qu'urgent de mettre en place des politiques durables plus soucieuses du bien être de l’humanité que de la rentabilité  des multinationales de l'eau.

Ensemble, réveillons les consciences afin de renverser les perspectives.

YM



Agenda Bruxelles

Exposition Journée mondiale de l'eau
Vitrines Marcel Broodthaers
Galerie du Bailli
Bruxelles


Diffusion de "Histoires d'eau", 
un court-métrage réalisé par Yola Minatchy
A 12h00 Galerie du Bailli le 22 mars





21 mars 2013 - Journée internationale de lutte contre les discriminations raciales






L'Europe dispose d'un magnifique arsenal législatif en matière de discriminations raciales applicable à tous les citoyens européens.


En effet, l’Union européenne lutte de longue date contre les discriminations fondées la race ou l’origine ethnique. 

Le cadre juridique de l’Union européenne en matière de lutte contre les discriminations a été instauré en 2000 et prévoit trois directives sur l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de race ou d’origine ethnique, sur le marché du travail et en dehors de celui-ci. 

Le droit de non discrimination est encore renforcé par la Charte des droits fondamentaux, qui a la même valeur juridique que les traités.

Les institutions et les autorités des États membres et de l’Union sont assistées par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne dans la mise en œuvre de la législation de l’Union sur la lutte contre les discriminations. 

Enfin, une aide financière est prévue au titre du programme Progress 2007-2013.




***



Surveillance de l’égalité et de la non-discrimination raciales




« Le racisme demeure un fléau pour des millions de personnes partout dans le monde... Je vous demande à tous de conjuguer vos efforts avec ceux des Nations Unies pour éliminer le racisme. Nous devons, individuellement et collectivement, éradiquer le racisme, l’opprobre et les préjugés. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU

Présentation du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale


Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale est un organe composé d’experts indépendants qui surveille l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale par les États parties.
Tous les États parties sont tenus de présenter au Comité, à intervalles réguliers, des rapports sur la mise en œuvre des droits consacrés par la Convention. Ils doivent présenter un premier rapport un an après avoir adhéré à la Convention, puis tous les deux ans. Le Comité examine chaque rapport et fait part de ses préoccupations et de ses recommandations à l’État partie sous la forme d’«observations finales»

La Convention porte également création de trois autres mécanismes qui permettent au Comité de s’acquitter de ses fonctions de surveillance: la procédure d’alerte rapide, l’examen de communications adressées par des États et l’examen de communications émanant de particuliers.

Le Comité se réunit à Genève et tient normalement chaque année deux sessions d’une durée de trois semaines.

Le Comité publie aussi son interprétation des dispositions relatives aux droits de l’homme sous la forme de recommandations générales (ou observations générales) concernant des questions thématiques et organise des discussions sur différents thèmes
Pour plus d’informations sur le travail du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale, cliquez ici.





ONU



***



Dire NON au racisme!



"Nous pouvons changer le monde 
et en faire un monde meilleur. 
Le changement est entre vos mains!"

- Nelson Mandela




En disant NON au racisme, ces personnes ont contribué à changer le cours de l'histoire.

Nelson Mandela (Afrique du Sud)
Lutter contre l'apartheid

Pendant 67 ans, Nelson Mandela a mis sa vie au service de l'humanité - comme avocats spécialiste des droits de l'homme, prisonnier d'opinion, architecte international de la paix et premier président démocratiquement élu d'une Afrique du Sud libre. Au cours de ses longues années en prison, il a maintenu une foi inébranlable en la justice et l'égalité humaine. À sa libération, il s'est réconcilié avec ceux qui l'ont le plus persécuté. Et il a ouvert la voie vers une Afrique du Sud démocratique et multi-raciale. Il s'est également engagé dans la lutte contre le sida pour lutter contre la stigmatisation.

Dora Alonso (Guatemala)
Proclamer les droits des indigènes

Dora Alonso, qui a dix-huit ans, appartient à la grande communauté indigène des Mayas et fait entendre sa voix contre la discrimination des peuples indigènes, en particulier envers les femmes et les filles. Elle est membre du Parlement des enfants du Guatemala, une organisation nationale de l'enfance et de la jeunesse maya, xinca, garifuna et ladino. Le travail du parlement est concentré sur la santé, l'éducation, l'égalité des sexes, le respect des minorités et la prévention de l'exploitation sexuelle et des violences faites aux enfants. Le parlement veille également à la non-discrimination des individus atteints du VIH/sida. Quant à Dora, elle est responsable du service des communications du parlement, chargé de fournir les informations sur l'organisation et de lancer des campagnes de prévention.

Gay McDougall (États-Unis)
Se servir de la loi pour combattre 
les discriminations raciales et autres

Mme Gay McDougall, avocate des droits de l'homme, ayant un long passé de militante pour les droits civils, est actuellement la première Experte indépendante des Nations Unies sur les questions relatives aux minorités. Ayant grandi à Atlanta, en Géorgie, sous la discrimination raciale, Mme McDougall était exclue de nombreux lieux publics quand elle n'était qu'une enfant. Elle fut la première étudiante noire à être admise à son collège et elle fit face au quotidien à la discrimination et au racisme. Puis elle est devenue la directrice exécutive de l'O.N.G. internationale « Global Rights », basée aux États-Unis, de 1994 à 2006. Parmi les nombreuses fonctions internationales qu'elle a occupées, elle a notamment servi comme experte indépendante à l'organe des Nations Unies créé pour superviser la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale et fut l'un des cinq membres internationaux de la Commission électorale indépendante de l'Afrique du Sud, laquelle organisa avec succès et géra les premières élections indépendantes des races dans ce pays.

Sri Kumar Vishwanathan (Inde/République Tchèque)
Mettre fin au cercle vicieux de la discrimination 
contre les communautés des Rom

Sri Kumar Vishwanathan, originaire de l'Inde, est le défenseur des droits des Rom depuis 14 ans. Il travaille infatigablement à ériger des ponts entre les communautés rom et leurs voisins. Grâce à son initiative, un village de vie en commun a été créé à Ostrava, en République tchèque, où des familles de Rom et d'autres ethnies habitent ensemble et forment une seule communauté intégrée. Il a également établi un dialogue entre les Rom et la police, en lançant un projet dans lequel des femmes rom servent d'assistantes (médiatrices interculturelles) à la police pour aider à mettre fin au cercle vicieux de l'exploitation des familles de Rom par des bandits issus de leur propre communauté. Il est aussi continuellement impliqué dans l'assistance aux familles de Rom victimes d'attaques racistes brutales. Il habite toujours avec sa famille dans l'un des ghettos des Rom les plus opprimés.

Et vous?

Que faites vous pour dire NON au racisme? 

Parlez nous de vos initiatives sur Facebook.


ONU
www.un.org



***


La semaine d'actions contre le racisme en Belgique

À FILMS OUVERTS, le Festival 
(qui explore) de la diversité !




Ce Festival proposé par Média Animation est organisé autour de la Journée internationale de l’ONU du 21 mars pour l’élimination de la discrimination raciale.

Une occasion d’aborder en profondeur et de débattre les questions du racisme et de l’interculturalité.


Une démarche originale : décentralisation et sens critique

Un Festival de cinéma décentralisé dans 23 communes de Wallonie et de Bruxelles n’est pas chose courante… Celui-ci se déroulera à travers toute la Communauté française dans des ciné-clubs, des associations ou des centres culturels.

Ce pari, Média Animation le réussit grâce à une mobilisation de divers partenaires culturels et associatifs.

Ensemble, ils proposeront une programmation large et variée, à l’image de leur objectif : explorer la diversité…

Avec 21 films à l’affiche, ce Festival présentera plusieurs approches abordant la question du racisme et de l’interculturalité. 


Les longs métrages proposés sont militants, provocateurs, étranges, caricaturaux... Ils soulignent notre différence avec l’Autre.

Au delà des projections, À FILMS OUVERTS, proposera aussi diverses rencontres avec des réalisateurs, des débats et des animations.

Un Festival ouverts à tous. 
L’invité d’honneur ? Le sens critique du public 


Lieu: 

En Wallonie et à Bruxelles

Du 10 au 20 mars 2011, près d’une quarantaine d’activités sont programmées dans le cadre du Festival « À FILMS OUVERTS ».


Voir programme complet sur www.afilmsouverts.be
















20 mars 2013 - Journée internationale de la Francophonie





Le terme francophonie est né de la plume d’un géographe français, Onésime Reclus (1837-1916). Ce vocable ne désignait alors que l’ensemble de la population s’exprimant en langue française.

Aujourd’hui, la francophonie a évolué, et a perdu sa connotation coloniale d’antan : la francophonie plaide désormais pour que la communauté francophone se structure et s’organise afin de défendre les valeurs culturelles, humanistes, linguistiques, juridiques dans le processus d’édification du système international.

La francophonie permet d’assumer les histoires et les identités, mais aussi de servir le dialogue, la paix, la construction juridique dans un contexte de la mondialisation.

Ce combat est certes mené sous l’égide de la langue française, parlé par 200 millions de personnes dans le monde, mais dans un esprit de partage, d’ouverture, de réflexion commune.

Le 20 mars marque comme chaque année la célébration de la Journée internationale de la Francophonie. 
L’occasion pour l'ensemble des francophones de fêter non seulement leur bien commun, la langue française, mais aussi d’exprimer leur solidarité et leur désir de vivre ensemble au travers de centaines d’événements organisés dans le monde entier.

Belle fête du 20 mars à tous!

YM



***



Le message de Abdou Diouf,
secrétaire général de la francophonie



"Qu’adviendrait-il de la Francophonie si nous devions laisser s’effacer le trait d’union linguistique qui nous relie ? Qu’adviendrait-il de notre communauté si la Francophonie devait recourir, au mieux, à la traduction, au pire, au seul usage de l’anglais, lors de ses interventions, de ses réunions, de ses concertations, à l’instar de la pratique de la langue unique qui s’est largement répandue dans les organisations internationales et régionales ?


Nombre de nos programmes et de nos actions de coopération n’auraient plus raison d’être, et nous perdrions, surtout, ce lien originel et cette connivence naturelle qui font que l’entraide et la solidarité, entre nous, ne s’apparentent pas à de la générosité, mais à de la fraternité. Une fraternité qui a trouvé à s’exprimer, en cette année 2013, de la manière la plus éclatante qui soit, à travers la décision courageuse de l’un de nos membres - la France - de répondre, avec l’appui de plusieurs Etats francophones de la région, à la demande d’aide d’un autre de nos membres - le Mali- dans sa lutte contre le terrorisme, afin que ce pays recouvre au plus vite son intégrité territoriale et que la population retrouve la paix et la sécurité.



C’est également ce lien originel et cette connivence naturelle qui font que nous ne parlons pas seulement la même langue, mais que nous parlons aussi, par-delà nos différences, le même langage : celui des principes et des valeurs, celui de la démocratie et des droits de l’Homme, celui de la diversité culturelle et linguistique, celui de l’équité et de la justice sociale, celui de la régulation et de l’éthique en matière économique et financière.



C’est ce lien originel et cette connivence naturelle qui, en dernier ressort, nous permettent de nous entendre, dans un esprit d’écoute et de respect, sur une vision commune du monde et sur les voies qu’il reviendra, notamment aux jeunes générations, d’emprunter pour construire un « vivre-ensemble » qui réponde aux aspirations de tous. Que cette Journée internationale de la Francophonie soit donc l’occasion de célébrer la langue française, de la chanter dans la convivialité, de la parler en toute complicité, de la déclamer à pleins mots."





Abdou Diouf
OIF



***



Evénements du 20 mars 2013




LA NUIT DE LA FRANCOPHONIE




À l’occasion du 20 mars, “Journée internationale de la Francophonie“, le magazine Espace francophone réalise comme chaque année une Nuit de la Francophonie.

Le magazine télévisé de la francophonie a choisi cette année, par un programme de quatre heures, d’aller à la rencontre des créateurs, écrivains, humoristes, chanteurs, cinéastes, dramaturges, artistes de cirque, chorégraphes, de la communauté mondiale des peuples ayant la langue française en partage.

Ce florilège est un véritable tour du monde francophone en une centaine de séquences tournées sur tous les continents. Ce programme spécial sera diffusé par France 3 dans la nuit du 20 au 21 mars, puis par les chaînes de l’outre-mer français, Canal France International, Télé-Bruxelles, ainsi qu’une trentaine de télévisions nationales francophones.


Par ailleurs, la Nuit de la Francophonie pourra être visionnée en boucle à partir du samedi 23 mars à 10h00 sur la chaîne en ligne FRANCOPHONIE24 par ce lien :





***

LE FORUM MONDIAL DES FEMMES FRANCOPHONES





Le 20 mars 2013, le premier Forum mondial des femmes francophones se tiendra au musée du Quai Branly à Paris, de 9h à 17h, et se terminera par un discours du Président de la République française au Palais de l’Élysée.



Le Forum mondial des femmes francophones accueillera 400 femmes issues de la société civile, venues du monde entier.

Ces femmes mènent au quotidien des combats pour le respect de leurs droits fondamentaux, l’accès à l’école et à l’éducation, l’égalité des genres, la représentation des femmes dans la sphère politique.








***



LA LANGUE FRANCAISE EN FETE EN BELGIQUE




"La langue française en fête" se déroule du samedi 16 au dimanche 24 mars 2013.

Soignies a été désignée comme « Ville des mots ».

Le thème retenu pour la Fédération Wallonie-Bruxelles sera « Les mots s’envoient ». Il est propice à ressortir votre plus belle plume, à dépoussiérer votre lexique des plus belles formules épistolaires et à déployer des trésors d’imagination et de créativité !

La Fédération Wallonie-Bruxelles et le réseau des anciennes villes des mots feront notamment circuler des cartes postales. Emparez-vous d’elles et utilisez-les à votre guise pour y écrire, dessiner, bricoler, imaginer un message, un souhait, un jeu de mots...Pour ce faire, pourquoi ne pas utiliser les 10 mots suivant : Voilà !, Bouquet, Cachet, Coup de foudre, Équipe, Savoir-faire, Unique, Vis-à-vis, Atelier, Protéger ?

"Les mots s’envoient" aussi vers ceux pour lesquels ils sont particulièrement précieux, mais parfois difficiles à maîtriser. Les exilés, les déplacés, les migrants. Aussi, les stratégies d’apprentissages du français seront au coeur d’une réflexion que nous souhaitons collective et participative, à Molenbeek, le 20 mars prochain lors d’un séminaire "Langue et migrants, favoriser l’appropriation du français par des pratiques culturelles". Cette journée d’étude prépare un événement plus large qui prendra place lors de la La langue française en fête, en 2014. Vous pourrez très bientôt vous inscrire à cette journée et découvrir toutes les activités autour de cette thématique dans le programme général.

Plus d’informations sur :

http://www.lalanguefrancaiseenfete.be